mardi 26 juillet 2016

An illusion behind which lies the reality of dreams


Je vais sans doute profiter de l'été pour rattraper le retard que j'ai sur la partie Cinéma... Commençons par refermer la parenthèse Fitzcarraldo (ouverte un peu plus tôt)


- The other day I asked them "Are you Indians?" "No," they said, "not us, the ones up the river are." Then I asked, "What are Indians?" They said, "Indians are people who can't read and who don't know how to wash their clothes."
- And what do the older people say?
- Well. We can't seem to cure them of the idea that our everyday life is only an illusion behind which lies the reality of dreams.


Ce dialogue m'a immédiatement renvoyé à la pensée des Indiens (d'Inde, cette fois, pas d'Amérique du Sud comme ici) telle qu'exprimée dans les Védas et Pouranas, et rapportée par Schopenhauer dans "Le monde comme volonté et comme représentation"

C’est la Maya, c'est le voile de l’Illusion, qui, recouvrant les yeux des mortels, leur fait voir un monde dont on ne peut dire s'il est ou s'il n’est pas, un monde qui ressemble au rêve, au rayonnement du soleil sur le sable, où de loin le voyageur croit apercevoir une nappe d'eau, ou bien encore à une corde jetée par terre qu'il prend pour un serpent.

FitzcarraldoWerner Herzog (1982)
Le Monde comme Volonté et ReprésentationArthur Schopenhauer (1819)

samedi 23 juillet 2016

I don't want to fight your war tonight

I don't want to fight your war tonight
Put away all your guns and knives

I am waiting Lorelei

I don't want to see the streets tonight
I am so weary and so tired

I am waiting Lorelei

Violence holds
The scene below

People act out their paces
Go through their places
Burn all the traces

We alone
Carry forth

We are two so despite what you do
Despite what you see
Just don't give up
We're gonna be free

Spain - Lorelei
Carolina (Glitterhouse, 2016)


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Un morceau en écoute ici, sur lequel la voix de Josh Haden prend des inflexions que je ne lui connaissais pas... Très bon album, comme toujours, avec Spain.